Special Dispatch · We Will, with God's Help / Nous y parviendrons, avec l'aide de Dieu
(Une version française suit.)
Dear friends,
We have arrived at a moment in the life of the Anglican church in the Quebec City region that requires decisive, significant, and courageous change. This moment has been prompted by a constellation of challenging factors within and beyond our church: financial, demographic, social, political, to name a few.
Our church has not always kept pace with these changes, many of which are beyond our control. We simply do not have the same level of resources we had even a generation ago, and yet we often still try to function using models and structures that are beyond our current capacities, unsustainable, and lacking coherence.
Recognizing this reality, last year I initiated two consultations. One included a day-long gathering last October bringing together Anglicans from congregations across the Quebec City region to share their hopes, frustrations, and anxieties about our church’s ministry in the area. The other involved a human resources consultant reviewing the staffing and reporting structure of the Cathedral Complex Project (which encompasses the tourism and cultural aspect of activities within the cathedral close) and the regional ministry model for the Quebec City area (which currently includes the Parish of Quebec Worshipping at the Cathedral of the Holy Trinity, St. Michael, Sillery; and Christ Church, Valcartier).
I then commissioned the Rev. Canon Jeffrey Metcalfe, who is both diocesan canon theologian and rural dean of the Deanery of Quebec, to study the results emerging from these two consultations and to prepare a comprehensive report including both an honest analysis of the current situation of Anglican ministry in the Quebec City region, and concrete recommendations on how to strike a faithful and sustainable path forward. The result is the attached document, entitled, “We Will, with God’s Help.”
The report’s title and framework are drawn directly from our church’s Baptismal Covenant, which as Anglican Christians is to serve as the touchstone of all that we do and how and why we do it. The report is at once sobering and hopeful. It paints an honest and realistic portrait of our current situation while also pointing to the opportunities and possibilities before us as a church. Crafting this report was a major undertaking, and I am grateful to Canon Metcalfe for the significant time, care, and attention he has invested in preparing it as a roadmap for us to follow.
The report makes several recommendations, all of which I endorse, and all of which I am committed to implementing in some form. Indeed, some of these recommendations are already in the process of being implemented. A number of them can be put in place relatively quickly. Others will require further conversation, including those involving a reduction in the number of worshipping communities and/or buildings in the region and the appointment of any new clergy.
An initial forum for discussing this report will be a forthcoming meeting of the Deanery Council, which includes representation from every congregation in the Deanery of Quebec. Individual congregations in the deanery (and also those of the francophone Doyenné du Saint-Laurent) will also have an opportunity to meet with me and/or Canon Metcalfe in the coming weeks and months to discuss the implementation of the report’s recommendations.
I understand and share the frustration of those who would like to see such a process move forward more quickly. However, it is the very issue of limited capacity—staff capacity, in particular—which the report names, that inhibits our ability to do things as quickly as we might wish. We are doing the best we can with the resources we have, and are grateful for your patience as we navigate the path ahead.
What is clear is that the future of Anglican ministry in the Quebec City region must become more coordinated and collaborative, a movement already begun in the establishment of the regional ministry model. This movement will continue and become more structured and coherent—not simply for administrative and financial reasons, but so that we can more effectively get on with the real work to which Jesus, the head of the church, calls us through our baptism: to become more deeply rooted in the apostles’ teaching and fellowship, more attentive to Christ in our neighbours and creation, more willing to proclaim by word and example the good news of God in Christ.
What is also clear to me is that Anglican ministry in the Quebec City region will continue, though its shape and form will need to adapt to its current realities—as it always has over the 267 years that Anglican Christianity has been present in this place.
The season of Pentecost, which has just begun, reminds us that the Holy Spirit is forever at work, animating, inspiring, and renewing the life of God’s church in and for the world God so loves. Pray that God the Holy Spirit will animate, inspire, and renew the Anglican church in the Quebec City region as we enter this new season of our life and work together. Come, Holy Spirit!
Sincerely yours in Christ,
Bishop Bruce Myers
Chères amies, chers amis,
Nous sommes arrivés à un moment de la vie de l’Église anglicane de la région de Québec qui exige un changement décisif, significatif et courageux. Ce moment est le résultat d’une constellation de facteurs difficiles au sein et au-delà de notre Église : financiers, démographiques, sociaux, politiques, pour n’en citer que quelques-uns.
Notre Église n’a pas toujours su s’adapter à ces changements, dont beaucoup échappent à notre contrôle. Nous ne disposons tout simplement plus des mêmes ressources qu’il y a une génération, et pourtant nous continuons souvent à fonctionner selon des modèles et des structures qui dépassent nos capacités actuelles, qui ne sont pas viables et qui manquent de cohérence.
Conscient de cette réalité, j’ai lancé deux consultations l’année dernière. L’une d’elles a consisté en une journée de rencontre en octobre dernier, réunissant des anglicans de différentes congrégations de la région de Québec pour partager leurs espoirs, leurs frustrations et leurs inquiétudes concernant le ministère de notre Église dans la région. L’autre a consisté à faire appel à un consultant en ressources humaines pour examiner la dotation en personnel et la structure du projet du complexe de la cathédrale (qui englobe les activités touristiques et culturelles au sein à l’intérieure de la clôture de la cathédrale) ainsi que le modèle de ministère régional pour la région de Québec (qui comprend actuellement la paroisse de Québec à la cathédrale de la Sainte-Trinité; Saint-Michael à Sillery; et Christ Church à Valcartier).
J’ai ensuite chargé le révérend chanoine Jeffrey Metcalfe, qui est à la fois chanoine théologien diocésain et doyen rural du doyenné de Québec, d’étudier les résultats issus de ces deux consultations et de préparer un rapport complet comprenant à la fois une analyse honnête de la situation actuelle du ministère anglican dans la région de Québec, et des recommandations concrètes sur la manière de tracer une voie fidèle et durable pour l’avenir. Le résultat est le document ci-joint, intitulé « Nous y parviendrons, avec l’aide de Dieu ».
Le titre et le cadre du rapport s’inspirent directement de l’alliance baptismale de notre Église, qui, en tant que chrétiens anglicans, doit servir de référence pour tout ce que nous faisons, ainsi que pour la manière et les raisons pour lesquelles nous le faisons. Ce rapport est à la fois qui donne à réfléchir et porteur d’espoir. Il dresse un portrait honnête et réaliste de notre situation actuelle tout en mettant en lumière les opportunités et les possibilités qui s’offrent à nous en tant qu’Église. La rédaction de ce rapport a constitué un travail de grande envergure, et je suis reconnaissant au chanoine Metcalfe pour le temps, le soin et l’attention considérables qu’il a consacrés à sa préparation, afin d’en faire une feuille de route à suivre.
Le rapport formule plusieurs recommandations que j’approuve toutes et que je m’engage à mettre en œuvre d’une manière ou d’une autre. En effet, certaines de ces recommandations sont déjà en cours de mise en œuvre. Un certain nombre d’entre elles peuvent être mises en place relativement rapidement. D’autres nécessiteront des discussions plus approfondies, notamment celles impliquant une réduction du nombre de communautés de fidèles et/ou de lieux du culte dans la région, ainsi que la nomination de nouveau clergé.
Un premier forum de discussion sur ce rapport aura lieu lors d’une prochaine réunion du Conseil du doyenné, qui comprend des représentants de chaque communauté du doyenné de Québec. Les différentes communautés du doyenné (ainsi que celles du doyenné francophone du Saint-Laurent) auront également l’occasion de rencontrer le chanoine Metcalfe et/ou moi-même au cours des semaines et des mois à venir pour discuter de la mise en œuvre des recommandations du rapport.
Je comprends et je partage la frustration de ceux qui souhaiteraient voir ce processus avancer plus rapidement. Cependant, c’est précisément la question des capacités limitées – en particulier en termes de personnel – que le rapport met en avant, qui nous empêche d’agir aussi rapidement que nous le souhaiterions. Nous faisons de notre mieux avec les ressources dont nous disposons, et nous vous sommes reconnaissants de votre patience alors que nous avançons sur la voie qui s’ouvre devant nous.
Ce qui est clair, c’est que l’avenir du ministère anglican dans la région de Québec doit devenir plus coordonné et collaboratif, un mouvement déjà amorcé par la mise en place du modèle de ministère régional. Ce mouvement se poursuivra et deviendra plus structuré et cohérent – non seulement pour des raisons administratives et financières, mais aussi pour que nous puissions nous atteler plus efficacement à la véritable œuvre à laquelle Jésus, la tête de l’Église, nous appelle par notre baptême : nous enraciner plus profondément dans l’enseignement des apôtres et la communion fraternelle, être plus attentifs au Christ présent dans nos prochains et dans la création, et être plus disposés à proclamer par nos paroles et nos actions la bonne nouvelle de Dieu en Christ.
Ce qui m’apparaît également clairement, c’est que le ministère anglican dans la région de Québec se poursuivra, même si sa forme devra s’adapter aux réalités actuelles – comme il l’a toujours fait au cours des 267 années de présence du christianisme anglican en ce lieu.
La saison de la Pentecôte, qui vient de commencer, nous rappelle que le Saint-Esprit est toujours à l’œuvre, animant, inspirant et renouvelant la vie de l’Église de Dieu dans et pour le monde que Dieu aime tant. Prions pour que Dieu le Saint-Esprit anime, inspire et renouvelle l’Église anglicane de la région de Québec alors que nous entrons dans cette nouvelle saison de notre vie et de notre travail ensemble. Viens, Saint-Esprit !
Sincèrement vôtre dans le Christ,
Mgr Bruce Myers